Une nuit suspendue, une bande de fidèles réunis loin du vacarme du monde, et une caméra qui capte tout sans jamais trahir l’intimité du moment : voilà l’énergie que dégage le clip de « Bené, Viens gros ». Réalisées par Nève, les images suivent EckoOkami dans une parenthèse festive et complice, entre soleil couchant et bord de mer, où la fraternité prend le pas sur toutes les tensions extérieures. L’auto-tune enveloppe chaque phrase d’une texture mélancolique, pendant que la production de ORIONBEATS installe un tempo à la fois planant et chaloupé. Comme le glisse l’artiste, « C’est dans la peine qu’on élève la haine », une phrase qui résume toute la tension du morceau, présenté par Slash Music.
« C’est dans la peine qu’on élève la haine » EckoOkami
EckoOkami, la voix qui refuse le mauvais rôle
Avant les projecteurs, il y a eu les carnets d’écriture du collège, puis les premières maquettes bricolées à dix-huit ans dans une chambre, loin de tout calcul de carrière. C’est l’entourage qui a le premier repéré le potentiel, avant même que l’artiste lui-même ne s’y projette pleinement. Depuis, l’écriture est devenue une nécessité presque quotidienne, un réflexe plus qu’une contrainte. Cette énergie irrigue « Hyaena », projet de douze titres mûri pendant un an et demi, où EckoOkami revendique une identité de meute soudée face à un monde prompt à juger. L’année 2026 s’annonce dense pour l’artiste, avec l’ambition de multiplier les scènes et de lancer une première ligne de merchandising pour prolonger l’univers du clan au-delà de la musique. De quoi confirmer qu’EckoOkami ne compte pas rester dans l’ombre bien longtemps.

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