Avec « Plus jamais », Valérie de Montmollin nous plonge dans un récit viscéral où chaque mot pèse son poids de vérité. Ce morceau retrace l’itinéraire d’une femme prisonnière d’une relation toxique, depuis l’ivresse des débuts jusqu’à l’asphyxie progressive d’une emprise insidieuse. La promesse initiale d’un amour éternel se transforme en piège psychologique, où les caresses verbales deviennent griffures invisibles. Dans ce labyrinthe émotionnel ponctué de fausses sorties et de véritables impasses, c’est la maternité qui déclenche le déclic salvateur. « J’ai saigné, j’ai pleuré, j’ai prié en silence » : les mots traversent l’écran comme autant de cicatrices exposées à la lumière. Réalisé par Hugo König, le clip accompagne cette confession avec une sobriété qui amplifie l’impact du propos. Pièce centrale de son dernier EP signé avec Kerredine Soltani, compositeur ayant œuvré pour Zaz, Maître Gims ou Kendji Girac, ce titre trouve une résonance particulière. Présenter pas Slash Music.
« J’ai saigné, j’ai pleuré, j’ai prié en silence » Valérie de Montmollin
Une double vie assumée entre Zurich et la scène
Derrière le micro, Valérie de Montmollin ne triche jamais. Cette artiste franco-suisse construit sa musique comme elle écrit sa vie : avec une honnêteté brutale et assumée. « J’ai des trucs à dire, à raconter. Des vrais trucs. Des trucs vécus », confie-t-elle sans détour. Sa méthode de travail reflète cette exigence : elle pose d’abord les mots sur le papier avant que Kerredine Soltani n’habille ses textes de mélodies. Un processus artisanal qui privilégie le fond à la forme, le vécu à l’artifice. Entre l’écriture de sa biographie française et un EP de chansons de Noël prévu pour fin 2026, elle avoue son principal défaut : l’impatience. Mais c’est justement cette urgence créative qui nourrit son art, cette volonté farouche de transformer la douleur en hymnes de libération. Chanter, pour elle, c’est simplement « parler sur une mélodie », rendre audible l’indicible.
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